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17 juil. 2026 · 15 min read

Le guide des prompts Seedance 2.0 : écrire des prompts de réalisateur

Le guide des prompts Seedance 2.0

Des listes de prompts Seedance, il en circule beaucoup. Ce guide-ci vient de l'équipe derrière Seedance Studio, la zone de prompt dans laquelle ces prompts tournent réellement, et il repose sur l'idée qui sépare un bon rendu Seedance d'un rendu générique :

Ne décrivez pas une scène. Dirigez-la.

La plupart des gens écrivent leurs prompts vidéo comme des légendes d'image : un sujet et une pile d'adjectifs (« un guerrier, épique, cinématique, sublime, 8k »). Seedance 2.0 générera bien quelque chose, et le résultat ressemblera à ce qu'il est : un modèle qui devine vos intentions. Or Seedance a été conçu pour recevoir une direction : des mouvements de caméra nommés, des dialogues entre guillemets, des plans numérotés, des contraintes explicites. Écrivez comme un réalisateur qui briefe son équipe, et le modèle exécute comme une équipe de tournage.

Ce guide couvre la formule de prompt, les mécaniques que seul Seedance possède (références, dialogues natifs, scènes multi-plans), les erreurs qui gaspillent des crédits, et une bibliothèque de 21 prompts originaux à adapter. Vous débutez complètement ? Faites d'abord le pas-à-pas en cinq étapes, puis revenez ici.

La formule de base du prompt Seedance 2.0

Tout bon prompt Seedance est un agencement de sept éléments :

Sujet → Action → Décor → Caméra → Lumière/Style → Dialogue/Son → Contraintes

L'ordre compte plus qu'on ne le croit, à cause d'un fait précis sur la façon dont le modèle lit : c'est le début du prompt qui pèse le plus. Seedance verrouille le sujet et l'action principale dès les premiers mots, puis interprète tout le reste autour. Enterrez votre sujet dans la troisième phrase, et vous jouez à pile ou face.

À quoi sert chaque élément :

  • Sujet. Qui ou quoi est à l'image ? Le précis bat le générique : « un border collie au museau grisonnant » plutôt que « un chien ».
  • Action. Donnez au modèle une seule chose à animer, au présent, en verbe simple. « Elle saute par-dessus la rambarde », pas « elle court, saute, atterrit et regarde autour d'elle ».
  • Décor. Où et quand, en une formule. Juste assez pour ancrer le plan ; ce n'est pas l'endroit pour un paragraphe de world-building.
  • Caméra. Nommez le vrai mouvement : travelling avant, push-in, panoramique filé, orbite lente, caméra portée en suivi, plan large fixe, montée à la grue. Seedance parle le vocabulaire du cinéma : « angle cinématique » est un vœu, « travelling avant en contre-plongée » est une instruction.
  • Lumière/Style. Un ou deux choix forts. « Rim light néon » ou « lumière plate de documentaire sous ciel couvert » fait plus que cinq adjectifs empilés.
  • Dialogue/Son. Les répliques entre guillemets deviennent des dialogues parlés, synchronisation labiale comprise. Les effets sonores et la musique se dirigent aussi : « des bottes sur le gravier », « un piano épars entre au cut ».
  • Contraintes. L'élément le plus sous-utilisé. Dites au modèle ce qu'il doit protéger : « garde l'étiquette nette, pas de texte en plus, des mains naturelles ». Des garde-fous sur ce qui casse d'habitude feront plus pour votre taux de plans utilisables que n'importe quel adjectif supplémentaire.

Regardez la formule transformer un prompt faible en prompt qui fonctionne :

Une pub stylée pour une montre, luxe, premium, lumière dramatique, cinématique, haute qualité.
Plan macro d'une montre de plongée en acier sur de l'ardoise mouillée, des gouttes d'eau perlent sur le verre. Push-in lent tandis qu'une goutte glisse de la lunette. Lumière latérale dure, ombres profondes, tic-tac discret sur un léger bourdonnement ambiant. Garde le texte du cadran net, pas de chiffres déformés, pas de logos en plus.

Le second prompt n'est pas plus long pour le plaisir : chaque proposition a un rôle. Un sujet et une surface, un seul mouvement, un seul geste de caméra, un seul choix de lumière, un son dirigé, et des garde-fous exactement sur ce qui échoue le plus souvent en packshot (le texte du cadran).

Diriger des scènes multi-plans

Voici ce que la plupart des guides de prompts oublient : Seedance 2.0 ne se contente pas de générer des plans, il construit des scènes. Des cuts, des valeurs de plan, des personnages qui restent cohérents d'un angle à l'autre. Autrement dit, dès que vous dépassez le plan-séquence, le meilleur format de prompt est celui des vrais tournages : une liste de plans numérotée, avec un arc de montée en tension.

L'arc, c'est la partie que tout le monde saute. Une scène qui fonctionne a une forme : mise en place → bascule → chute. Donnez explicitement ces temps à Seedance, et le clip semble écrit plutôt que généré.

Un exemple entièrement rédigé :

Trois plans, 12 secondes au total, 16:9. Plan 1 (mise en place) : plan large fixe d'un minuscule comptoir à ramen à l'heure de la fermeture, un dernier client, de la vapeur qui monte, lumière tungstène chaude. Le cuisinier essuie le comptoir. Plan 2 (bascule) : cut sur un gros plan quand le client fait glisser une vieille photographie sur le comptoir. La main du cuisinier s'arrête net. Plan 3 (chute) : push-in lent sur le visage du cuisinier au moment où il comprend. Il dit doucement : « Je me demandais quand tu trouverais cet endroit. » Le bourdonnement de la cuisine s'efface, une seule note de piano, douce.

Remarquez ce qui fait le travail : chaque plan a son numéro, sa propre instruction de caméra et exactement un temps fort. Les personnages restent cohérents d'un plan à l'autre parce que la scène leur donne une continuité à traverser. Durée totale et format d'image sont annoncés d'emblée : le modèle sait comment répartir son temps.

Deux règles pour les listes de plans :

  1. Un temps fort par plan. Si la description d'un plan contient deux « et puis », coupez-la en deux.
  2. Faites monter. Calme → bascule → chute. Même une pub produit a cette forme (produit au repos → le geste de révélation → l'image héroïque).

Verrouiller la cohérence avec des références

Le texte approxime. Les références verrouillent. Seedance 2.0 en accepte jusqu'à 12 par génération (9 images, 3 clips vidéo, 3 pistes audio), et c'est dans le prompt que vous assignez son rôle à chacune, par tag :

@image1 traverse le lieu de @video1 en portant la veste de @image2. Reproduis l'énergie caméra portée de @video1. La musique suit @audio1.

Le principe qui fait tout comprendre : chaque type de référence répond à une question différente.

  • Les images répondent à « à quoi ça ressemble ? » : l'identité. Un visage, un produit, un vêtement, un lieu. Taguez-la, et elle reste cohérente sur tous les plans au lieu de dériver comme le font les descriptions écrites.
  • Les clips vidéo répondent à « comment ça bouge ? » : le mouvement et la caméra. « Push-in lent » écrit en toutes lettres doit encore être interprété ; un clip de référence saute l'interprétation, parce que le mouvement est déjà dans les images. Chorégraphie, énergie de caméra, rythme : tout ce qui vit dans le temps se montre mieux qu'il ne s'écrit.
  • L'audio répond à « quel est le rythme ? » : importez un morceau et les cuts tombent sur le temps ; tout le montage hérite du tempo de la musique.

La règle à retenir : les mots posent le look, les références posent le mouvement. Si ça concerne l'apparence du monde, écrivez-le. Si ça concerne la façon dont les choses bougent dans le temps, joignez-le.

Et nommez toujours le rôle dans la phrase. « La veste de @image1 » est une instruction ; une image jointe sans consigne est une suggestion que le modèle suivra… ou pas.

Écrire les dialogues et le son dans le prompt

Seedance génère l'audio dans la même passe que la vidéo, ce qui veut dire que le prompt dirige aussi la bande-son ; simplement, la plupart des gens ne lui écrivent jamais rien à suivre.

Dialogue : les guillemets sont tout le mécanisme. Une réplique entre guillemets devient de la parole avec le mouvement des lèvres correspondant, attribuée à qui la phrase désigne comme locuteur. (Le pas-à-pas complet est dans la section synchronisation labiale de notre guide d'utilisation.) Gardez des répliques courtes et ancrées : Le gardien de nuit baisse sa radio et dit : « On n'est pas seuls ici. »

Effets sonores : nommez-les comme des accessoires de décor. « Des bottes sur le gravier mouillé », « un tonnerre lointain roule sous le dernier plan », « la machine à expresso siffle hors champ ». Un effet sonore dirigé bat n'importe quelle supposition ambiante du modèle.

Musique : dirigez-la comme une note d'intention. « Un piano épars entre au cut », « une basse lourde démarre quand le moteur rugit », « pas de musique, son de la pièce seulement ». Ce dernier point compte : le silence est un choix que vous avez le droit de faire, et pour les clips façon ASMR ou portés par le dialogue, c'est souvent le bon.

Les erreurs de prompt courantes (et le correctif rapide)

ErreurÀ quoi ça ressembleCorrectif
Empiler les adjectifs« beau, sublime, épique, cinématique, 8k »Un choix fort par élément. Les adjectifs n'ajoutent rien ; ils diluent.
Sujet enterréLe personnage principal apparaît à la troisième phraseSujet + action dans la première phrase, toujours.
Décrire le mouvement en texte« elle danse avec énergie, dans un mouvement fluide »Joignez un clip de référence. Le mouvement est temporel : montrez-le, ne l'écrivez pas.
Aucune contrainte sur les éléments fragilesLes logos se déforment, le texte part en vrille, les mains deviennent étrangesAjoutez des garde-fous : « garde l'étiquette nette, pas de texte en plus, des mains naturelles ».
Un film entier dans un planCinq rebondissements entassés dans une description de 8 secondesNumérotez les plans. Un temps fort chacun. Annoncez la durée totale d'emblée.
Piloter uniquement par la négative« pas flou, pas déformé, pas moche »Formulez en positif : « mise au point nette, mouvement stable, anatomie naturelle ».

21 prompts Seedance 2.0 prêts à adapter

Chaque prompt ci-dessous est original et suit la formule du guide. Copiez-en un, remplacez les spécificités (votre sujet, votre produit, votre décor), et générez. Quand un prompt mentionne @image1 ou @audio1, joignez votre propre référence et gardez le tag.

Produit & publicité

1. Le plan héroïque à la condensation · teste : verrouillage produit, détail macro · 16:9, 6 s

Plan macro d'une bouteille en verre d'eau pétillante bien fraîche sur un comptoir de pierre noire, la condensation perle. Orbite lente, 90 degrés. Une goutte se détache et longe le bord de l'étiquette. Rim light dur en contre-jour, pétillement net à l'audio, pas de musique. Garde le texte de l'étiquette net, pas de verre déformé, aucun objet en plus.

2. L'unboxing sans les mains · teste : mouvement d'objet, rythme de révélation · 9:16, 8 s

Une boîte blanche mate sur un fond studio uni s'ouvre toute seule : le couvercle se soulève, le papier de soie s'écarte, et @image1 (le produit) s'élève lentement dans un spot doux. Caméra fixe, puis un léger push-in sur la révélation. Lumière principale chaude, léger vrombissement mécanique, une seule montée de synthé pendant l'élévation. La forme du produit reste exactement fidèle à @image1.

3. Le cut problème/solution · teste : structure en deux plans, bascule de ton · 9:16, 10 s

Plan 1 : gros plan caméra portée, bureau encombré, câbles de charge emmêlés, lumière fluorescente dure, soupir agacé hors champ. Plan 2 : cut sur le même bureau transformé : rangé, @image1 (le produit) au centre, lumière chaude du matin, travelling avant lent. Une voix dit : « Il y a une meilleure façon de commencer la journée. » Le fouillis de câbles ne réapparaît jamais après le cut.

Narration & court métrage

4. La confession du dernier train · teste : dialogue, synchronisation labiale, cadrage intime · 16:9, 10 s

Deux amis dans un train de nuit vide, la lumière sodium défile derrière les fenêtres. Plan moyen à deux, fixe. Celui côté fenêtre regarde dehors, puis se tourne et dit : « J'ai accepté le poste. Je pars dimanche. » Un temps de silence, seulement le rythme du train sur les rails. C'est le visage de l'autre qui fait la réponse.

5. La porte qui ne devrait pas être là · teste : montée de tension, caméra narratrice · 16:9, 12 s

Plan 1 : caméra portée qui suit lentement une femme dans un couloir d'immeuble familier, clés à la main, bourdonnement de néons. Plan 2 : elle s'arrête. Contre-plongée qui révèle une porte là où il y avait un mur, la peinture légèrement fausse. Plan 3 : très gros plan sur sa main qui hésite sur la poignée ; les lumières du couloir clignotent une fois. Pas de musique, ambiance de couloir seulement.

6. La répétition des excuses · teste : jeu d'acteur en plan-séquence, temps émotionnels · 9:16, 10 s

Plan-séquence unique : un homme répète devant le miroir de sa salle de bain, lumière du matin à travers le verre dépoli. Il commence sûr de lui avec « écoute, pour hier soir », se trouble, baisse la tête, rit de lui-même, recommence plus doucement : « Je suis désolé. C'est tout le discours. » Caméra verrouillée sur le reflet du miroir du début à la fin.

Réseaux sociaux & style UGC

7. L'accroche en trois secondes · teste : action dès l'ouverture, énergie verticale · 9:16, 6 s

Un skateboard tombe dans le cadre depuis le haut et atterrit en pleine course sur l'asphalte mouillé à l'heure dorée ; la caméra part en panoramique filé pour suivre, basse et rapide, l'eau éclabousse l'objectif. Punch-in rapide sur le sourire du rider. Le beat trap tombe exactement sur l'atterrissage. Caméra portée, léger grain, énergie de vrai feed.

8. La review de produit pince-sans-rire · teste : adresse caméra, timing comique · 9:16, 8 s

Une femme est assise trop près de la caméra dans une cuisine banale, visage impassible, @image1 levé à côté de son visage. Elle fixe l'objectif un temps de trop, puis dit : « Je l'ai depuis une semaine. Je le défendrais désormais au péril de ma vie. » Cut sur elle en train de l'utiliser, parfaitement sereine. Lumière naturelle de fenêtre, pas de musique, son de la pièce.

9. La transformation format tendance · teste : match cut, bascule avant/après · 9:16, 7 s

Plan 1 : chambre en désordre, le sujet en jogging pointe la caméra du doigt et claque des doigts, cut sec sur le claquement. Plan 2 : même cadrage, même pose, chambre impeccable, sujet en tenue soignée, des confettis qui retombent. Le drop de basse tombe exactement sur le cut. Cadrage identique sur les deux plans.

Action & physique

10. L'enchaînement parkour sur les toits · teste : mécanique corporelle complexe, caméra continue · 16:9, 12 s

Plan continu unique façon drone qui suit une traceuse sur trois toits au crépuscule : saut d'appui, roulade, course sur le mur, saut de précision vers un escalier de secours. La caméra reste à sa hauteur, bokeh des lumières de la ville derrière. Les impacts s'entendent : semelles sur le béton, souffle, blouson qui claque. Élan naturel, pas de ralenti avant l'atterrissage final, puis un passage à mi-vitesse.

11. L'effondrement de la vague · teste : simulation d'eau, échelle · 21:9, 8 s

Plan au ras de l'eau à l'intérieur du tube d'une grosse vague qui s'effondre vers la caméra, le contre-jour de fin d'après-midi rend l'eau vert bouteille. Les embruns frappent l'objectif à l'impact. Un grondement de sub-bass monte jusqu'au fracas en bruit blanc. Eau physiquement juste, détail de l'écume préservé.

12. La course-poursuite au marché · teste : dynamique de foule, interaction avec les accessoires · 16:9, 12 s

Plan 1 : sprint caméra portée derrière une coursière qui slalome dans un marché de nuit bondé, se baisse sous l'auvent d'un étal de fruits. Plan 2 : un chariot d'oranges bascule et elle saute par-dessus les fruits qui roulent sans casser sa foulée. Plan 3 : elle attrape une lanterne suspendue pour garder l'équilibre dans le virage, la caméra fouette pour suivre. Les vendeurs crient, les oranges rebondissent sourdement, le papier de la lanterne crisse.

Clip musical

13. Le couplet à la laverie · teste : synchro sur référence audio, ambiance · 16:9, 12 s

@audio1 pilote le montage. Une chanteuse est assise sur une table pliante dans une laverie vide à 3 h du matin, les machines tournent derrière elle en rythme avec le beat. Travelling latéral lent sur toute la longueur de la salle pendant le couplet ; cut sur un gros plan pile sur le premier temps du refrain. Lumière fluo froide avec une seule ampoule chaude au-dessus d'elle. Les lèvres suivent la voix de @audio1.

14. Le batteur dans l'eau · teste : cuts calés sur le beat, mise en scène surréaliste · 16:9, 10 s

@audio1 dicte chaque cut. Un batteur joue sur un kit complet dans quinze centimètres d'eau immobile sur un plateau vide, chaque frappe projette des cercles et des éclaboussures ; on alterne plongée zénithale, profil et gros plans sur les baguettes, strictement sur le temps. Un seul projecteur dur, du noir tout autour. L'eau réagit de façon réaliste à chaque frappe.

15. La ville qui danse en retour · teste : environnement chorégraphié · 9:16, 12 s

@audio1 mène la danse. Une danseuse descend une rue déserte à minuit et la ville lui répond en rythme : les lampadaires pulsent, un rideau de fer se lève en mesure, les feux piétons clignotent en cadence. La caméra avance devant elle, tournée vers elle. Chaque événement de l'environnement tombe exactement sur les accents du morceau.

Atmosphère & plans d'exposition

16. La révélation de la vallée · teste : échelle, montée lente · 21:9, 10 s

Montée lente à la grue à travers la canopée de pins à l'aube, la brume file entre les arbres, jusqu'à ce qu'une vallée glaciaire s'ouvre en contrebas, une rivière qui y tresse des fils d'argent. La lumière dorée franchit la crête dans les deux dernières secondes. Chants d'oiseaux lointains, vent dans les aiguilles, une seule note de cordes grave sous la révélation. Réalisme documentaire, mouvement ultra fluide.

17. Le port avant l'orage · teste : ambiance météo, design sonore · 16:9, 8 s

Plan large fixe d'un petit port de pêche sous un ciel vert-gris chargé, les bateaux cognent contre leurs amarres, les mouettes se sont tues. Les cordages grincent, les drisses tintent contre les mâts, le tonnerre roule une fois au loin. Lumière plate d'avant-orage, désaturée. Personne, pas de musique.

18. La bibliothèque à la fermeture · teste : lumière d'intérieur, immobilité · 4:3, 8 s

Travelling lent dans l'allée centrale d'une vieille salle de lecture tandis que les plafonniers s'éteignent section par section derrière la caméra, ne laissant briller que les lampes de banquier vertes sur les longues tables. Des poussières dans les derniers rais de lumière. Chaque rangée de lampes s'éteint avec un clac audible. Contraste chaud sur sombre, silence tenu à la fin.

Transformations

19. Le banlieusard à l'échelle kaiju · teste : arc de montée, changement d'échelle · 16:9, 14 s

Plan 1 (calme) : un employé de bureau fatigué attend seul à un arrêt de bus sous la pluie, lumière fluorescente de l'abri, il fait défiler son téléphone. Plan 2 (menace) : les flaques se mettent à onduler ; il lève les yeux. Plan 3 (transformation) : il soupire, pose soigneusement son téléphone, et grandit de quinze mètres en deux secondes, son costume s'étire en plaques d'armure gris pierre, l'abribus lui arrive au genou. Plan 4 (après) : il enjambe l'embouteillage et continue son chemin vers le bureau. Physique de la pluie cohérente aux deux échelles ; pas de rendu cartoon, textures ultra réalistes.

20. Le croquis qui se lève · teste : transition de style, mélange de médiums · 9:16, 10 s

Une main termine un croquis de renard au crayon sur du papier, gros plan sur le dernier trait. L'oreille du renard frémit sur la page, puis il s'extrait du papier et devient un animal photoréaliste debout sur le bureau, la poussière de graphite secouée de sa fourrure. Il regarde l'artiste. Le crissement du crayon laisse place au son doux de la pièce ; un reniflement curieux, audible.

21. La bascule des saisons · teste : changement d'environnement continu, cadrage constant · 16:9, 10 s

Plan fixe verrouillé sur un chêne solitaire au sommet d'une colline tandis que la scène traverse les quatre saisons en une seule prise continue (les feuilles verdissent, virent à l'orange et s'arrachent, la neige s'accumule et fond, les fleurs reviennent), les nuages défilant en accéléré tout du long. Le cadrage ne bouge jamais. Le son d'ambiance se fond d'une saison à l'autre : cigales, vent, silence ouaté de la neige, chants d'oiseaux.

FAQ des prompts Seedance 2.0

Quelle est la meilleure façon de structurer un prompt Seedance 2.0 ?
Sujet et action d'abord, puis décor, caméra, lumière et son, avec des contraintes explicites sur tout ce qui est fragile (logos, texte, mains). Pour les scènes multi-plans, numérotez les plans et annoncez la durée totale d'emblée.

Quelle longueur pour un prompt Seedance 2.0 ?
Assez long pour une liste de plans numérotée, assez court pour que chaque proposition mérite sa place. Si un détail ne survivrait pas à une lecture à voix haute devant une équipe de tournage, coupez-le. La précision bat la longueur à chaque fois.

Peut-on écrire des dialogues dans un prompt Seedance ?
Oui. Mettez la réplique entre guillemets et identifiez le locuteur : elle est prononcée à l'écran avec le mouvement des lèvres correspondant.

Comment garder un personnage cohérent d'un plan à l'autre ?
Joignez une image de référence du personnage et taguez-la (@image1) dans le prompt au lieu de le décrire en texte. L'identité décrite dérive ; l'identité référencée se verrouille.

Seedance 2.0 gère-t-il les prompts négatifs ?
Il répond bien mieux aux formulations positives. Au lieu de « pas flou, pas déformé », écrivez ce que vous voulez : « mise au point nette, mouvement stable, anatomie naturelle », et précisez ce qu'il faut préserver (« garde l'étiquette nette »).

Existe-t-il un générateur de prompts Seedance 2.0 ?
La formule de ce guide est le générateur : remplissez chaque case (sujet, action, décor, caméra, lumière, son, contraintes) et combinez-les en phrases naturelles. C'est plus efficace que n'importe quel outil à formules magiques, parce que vous comprenez chacun de vos choix.

À vous de diriger

Choisissez un prompt de la bibliothèque, remplacez le sujet par le vôtre, et lancez-le. Puis changez exactement un élément (le mouvement de caméra, la lumière, la structure rythmique) et relancez. Cette boucle à variable unique, c'est comme ça que le prompting progresse vraiment.

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